Lithographie réalisée à la main sur papier Somerset Satin.
Signée, datée et numérotée à la main par Khan.
Publiée par Eros Press, Londres.
Death of Painting (2014) d’Idris Khan est une lithographie réalisée à la main sur papier Somerset Satin qui explore la densité, la répétition et les limites de la perception. La surface paraît presque entièrement noire, mais révèle des textures et des nuances subtiles. L’œuvre ne représente pas une image, mais une accumulation de traces. Publiée par Eros Press London en édition limitée, elle reflète son approche conceptuelle autour de la mémoire et de l’effacement.
Idris Khan (Royaume-Uni, 1978) réalise des photographies, estampes et peintures superposées mêlant littérature, musique et histoire. En accumulant numériquement textes, partitions et images d’archives, il interroge la mémoire, le temps et l’auteur, créant des compositions rythmiques, presque abstraites, d’une grande densité conceptuelle.
LithographieLa lithographie est une méthode d'impression basée sur le principe que l'eau et l'huile ne se mélangent pas. Elle peut être utilisée pour imprimer des œuvres d'art ou du texte sur du papier ou d'autres matériaux appropriés. À l'origine, une image était dessinée avec de la cire, du gras ou de l'huile sur une surface ou une plaque de calcaire lithographique. Aujourd'hui, des plaques métalliques et d'autres surfaces sont également utilisées en impression lithographique.
Taille
Pouces
Centimètres
52 X 52 cm
Édition
Édition de 20
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Lithographie réalisée à la main sur papier Somerset Satin.
Signée, datée et numérotée à la main par Khan.
Publiée par Eros Press, Londres.
Death of Painting (2014) d’Idris Khan est une lithographie réalisée à la main sur papier Somerset Satin qui explore la densité, la répétition et les limites de la perception. La surface paraît presque entièrement noire, mais révèle des textures et des nuances subtiles. L’œuvre ne représente pas une image, mais une accumulation de traces. Publiée par Eros Press London en édition limitée, elle reflète son approche conceptuelle autour de la mémoire et de l’effacement.
Idris Khan (Royaume-Uni, 1978) réalise des photographies, estampes et peintures superposées mêlant littérature, musique et histoire. En accumulant numériquement textes, partitions et images d’archives, il interroge la mémoire, le temps et l’auteur, créant des compositions rythmiques, presque abstraites, d’une grande densité conceptuelle.
I'm not a political artist in any way, but if an idea takes me somewhere or something is emotionally impactful, I find a way to make a painting that encapsulates it.
— Idris Khan
Idris Khan (b. 1978 Royaume-Uni) est un artiste britannique basé à Londres, reconnu pour son langage visuel stratifié mêlant photographie, peinture et procédés numériques. Khan crée des compositions denses en superposant images, textes ou partitions musicales sur une même surface, explorant la mémoire, le temps et la notion d’auteur. Sa pratique fait souvent référence à des figures majeures de l’art, de la littérature et de la musique, qu’il réinterprète par répétition et compression. Ses œuvres oscillent entre abstraction et lisibilité, invitant le regard à naviguer entre clarté et opacité. Influencé par le minimalisme et l’art conceptuel, il interroge la manière dont le sens s’accumule et se dissout par la reproduction. Présenté à l’international, son travail s’inscrit dans une réflexion contemporaine sur la persistance de l’histoire culturelle à l’ère numérique.
L'art abstrait utilise la forme, la ligne et la couleur pour créer une expérience visuelle sans chercher à représenter la réalité extérieure. La composition existe indépendamment des références visuelles du monde, se concentrant sur l'expression d'idées et d'émotions par des moyens non-représentatifs.